Expert-comptable dédié aux médecins
Un accompagnement clair et structuré,
supervisé directement par Jérémie De Matteis
Avec l’appui de l’équipe de notre cabinet pour
garantir réactivité et continuité
- Expert-comptable fiscaliste ITAA
- Double Master (ICHEC - Sciences commerciales & Fiscalité)
- Chargé de cours à l’ICHEC
- Distinctions : Premier prix (2013) : Fédération des professions comptables et fiscales / Prix du Collège national des experts-comptables de Belgique
- +15 ans d’accompagnement des professions médicales
- Clarté dans l’explication. Rigueur dans l’analyse.
Vous êtes médecin ?
Votre pratique s’inscrit dans un environnement fiscal et social spécifique : rétrocessions, fiches 281.50, conventions INAMI, consultations et, le cas échéant, gestion d’un cabinet.
Que vous exerciez à l’hôpital, en maison médicale ou en cabinet, l’acte médical reste identique. Ce qui varie, ce sont les circuits de rémunération, la qualification des revenus et les exigences de traçabilité.
Nous donnons à l’ensemble une architecture claire : structurer les flux, en sécuriser la qualification, organiser les justificatifs et, sur cette base, activer les leviers d’optimisation fiscale et sociale que votre statut, vos objectifs et la réglementation permettent, sans zone grise.
Nous vous accompagnons dans une approche dédiée aux médecins, en personne physique (indépendant), en société (SRL), ou dans une transition entre les deux, pour une situation lisible, sécurisée et maîtrisée dans la durée.
Médecin indépendant
- €/mois
- HTVA
- Supervision directe par Jérémie De Matteis, expert-comptable fiscaliste ITAA
- Comptabilité complète : traitement & contrôle des pièces
- Déclaration IPP
- Simulations impôt + cotisations (versements anticipés inclus)
- Conseils frais professionnels (mobilité, matériel, assurances…)
- Stratégie fiscale (investissements, structuration, décisions clés)
- Suivi fiscal (INAMI, statut social, rétrocessions…)
- Réponse à vos questions par mail et par téléphone
-
2 points de suivi/an inclus
(visioconference) - Session dédiée : frais professionnels (règles + checklist + exemples)
- Outils modernes : dépôt documents + vision claire (PEPPOL inclus)
Médecin en société (SRL)
- €/mois
- HTVA
- Supervision directe par Jérémie De Matteis, expert-comptable fiscaliste ITAA
- Comptabilité complète de la société
- Comptes annuels + dépôt BNB
- Déclaration ISOC
- Optimisation rémunération & flux (salaire, avantages, dividendes, société dirigeant)
- Assurances & protections (EIP, CPTI)
- Conseils fiscaux (mobilité, patientèle, investissements…)
- Questions : email & téléphone
- Visio incluse avec Jérémie De Matteis, selon vos besoins
- 2 points de suivi/an inclus : pré-clôture (décisions clés) + point annuel structuré (analyse & planification N+1)
- Session dédiée : frais professionnels (règles + checklist + exemples)
- Outils modernes : dépôt documents + suivi clair (PEPPOL inclus)
Compétences avancées
- Passage en SRL : optimisation
- Rémunération & flux société dirigeant
- Stock-options & plans d’intéressement
- Fiscalité des placements & investissements
- Mobilité (voiture, leasing, indemnités)
- Cession / acquisition / location de patientèle
- Assistance en cas de contrôle fiscal
- Planification patrimoniale (aspects fiscaux)
- Conseil stratégique sur mesure
Hors forfait (sur devis) :
Interventions exceptionnelles (p. ex. remise en ordre lors d’une reprise, contrôle fiscal, opérations sur capital/restructuration, volume de pièces très élevé).
Toute prestation hors forfait fait l’objet d’un devis préalable et n’est réalisée qu’après l’accord préalable du client.
1. Fiscalité du médecin
En fiscalité, il n’existe pas un « revenu médical » uniforme, mais des flux de natures différentes, dont la qualification dépend de votre mode d’exercice — et, surtout, des justificatifs qui l’étayent.
Notre rôle : structurer vos flux, les qualifier correctement, et rendre l’ensemble cohérent et lisible.
Concrètement, nous articulons dans une approche unique :
- les rétrocessions et fiches 281.50 en milieu hospitalier ;
- les vacations en maison médicale ;
- les encaissements directs en cabinet privé.
Objectif : une fiscalité structurée, optimisée et défendable, quel que soit votre statut — sans zone grise ni approximation.
2. Statut social & INAMI
La pratique médicale comporte des particularités administratives et sociales qui ne se gèrent pas « à côté », mais au cœur de votre stratégie.
Nous vous accompagnons notamment sur :
- les conventions INAMI, le budget annuel et leurs impacts fiscaux ;
- le choix et le suivi du statut d’indépendant et des cotisations sociales ;
- la coordination avec vos assurances professionnelles (logique de couverture, cohérence avec le statut).
Finalité : un cadre clair, stable et sécurisé, qui vous évite les zones grises.
3. Structuration & planification patrimoniale
Un patrimoine se construit avec rigueur : vos décisions privées et professionnelles doivent obéir à une même logique.
Nous structurons avec vous une trajectoire patrimoniale cohérente, en articulant :
- l’immobilier, en privé ou via société (selon pertinence, calendrier et objectifs) ;
- les dispositifs de protection et de pension du dirigeant (EIP, CPTI, protections associées) ;
- les placements et une stratégie d’épargne long terme alignée avec votre activité médicale.
L’enjeu : bâtir une stratégie robuste, lisible et durable — pas une juxtaposition de produits.
4. Jeunes médecins & remplaçants
Les premières années sont déterminantes : elles posent les fondations de votre trajectoire (fiscalité, statut social, niveau de protection, capacité d’investissement, passage éventuel en société).
Dès le départ, nous structurons avec vous :
- les choix initiaux (INAMI, statut, frais professionnels, justificatifs) ;
- une organisation progressive de l’activité, adaptée à votre rythme et à votre réalité de terrain ;
- l’opportunité d’un passage en société — si, et seulement si, l’analyse le justifie ;
- la mise en place des protections indispensables (revenu garanti, PLCI, etc.).
Objectif : démarrer sur une base claire, solide et sécurisée, pour avancer sereinement, étape par étape.
FAQ
Maison médicale, hôpital ou cabinet : quelles conséquences fiscales ?
Le cadre d’exercice ne se limite pas à votre pratique : il redessine l’architecture de vos flux de revenus — et donc la solidité de votre dossier fiscal.
- En maison médicale : vos revenus passent via la structure (vacations, honoraires, modalités spécifiques).
- À l’hôpital : vous êtes souvent confronté à des rétrocessions et à des fiches 281.50, avec une logique administrative propre.
- En cabinet : vous encaissez directement (souvent via un logiciel médical), ce qui impose une discipline documentaire irréprochable.
Notre approche : la traçabilité d’abord — pour un dossier comptable clair, cohérent et irréprochable.
Projet immobilier : acheter à titre privé, via la société… ou en mixte ?
Un projet immobilier est un choix de structuration. Il engage votre fiscalité, votre patrimoine et, souvent, vos marges de manœuvre futures. La question est donc celle du véhicule approprié : achat en privé, via la société, ou selon un schéma mixte lorsque c’est pertinent.
La décision se fonde sur des critères précis : nature du bien, usage (privé, professionnel ou mixte), financement, horizon (conservation, transmission, revente) et conséquences fiscales (déductibilité, amortissements éventuels, taxation à la sortie, effets liés à l’occupation, etc.).
Nous mettons les options en parallèle, clarifions leurs implications, et vous orientons vers le schéma le plus cohérent — optimisé sur le plan fiscal et solide face à l’administration fiscale.
Passer en société : est-ce intéressant pour un médecin ?
Souvent, oui — à condition que cela corresponde à votre situation fiscale et patrimoniale. La société peut devenir un levier puissant : elle permet de mieux organiser le résultat, de financer certains investissements via la structure, et d’ouvrir des choix plus fins entre ce que vous percevez et ce que vous laissez travailler.
L’intérêt dépend surtout :
- de votre base imposable et de la régularité de vos revenus;
- de vos frais et de vos projets d’investissement (dont l’immobilier, selon les cas) ;
- de la manière dont on organise ensuite la sortie : rémunération, dividendes, et parfois des dispositifs d’intéressement lorsque c’est pertinent ;
- et de vos objectifs de protection et de transmission.
Nous posons le diagnostic, comparons les options, et déterminons si — et quand — la mise en société devient la solution la plus cohérente — optimisée et solide face à l’administration fiscale.
À partir de quels revenus cela devient-il intéressant ?
Il n’existe pas de seuil unique. Le bon repère, c’est un point de bascule : le moment où votre activité dégage, de manière régulière, un excédent — une marge que l’on peut organiser au service de vos projets.
À partir de là, la question n’est plus “combien”, mais comment affecter cette marge : investir, constituer des réserves, préparer une acquisition, organiser une protection, anticiper une transmission. Et, lorsque la mise en société est envisagée, vient aussi l’arbitrage des prélèvements (rémunération de dirigeant, dividendes, plans d’options sur actions lorsque c’est pertinent).
C’est précisément ce point de bascule que nous évaluons, sur la base de vos éléments, pour vous donner une réponse claire, fondée sur vos chiffres et vos objectifs.
Quels frais un médecin peut-il déduire ?
Pour être admise en déduction, une dépense doit être professionnelle, justifiée et proportionnée. Et, sur ce terrain, la charge de la preuve incombe au contribuable : un frais ne tient que s’il se démontre, pièces à l’appui.
Les postes les plus fréquents :
- matériel médical ;
- informatique ;
- mobilité (selon le véhicule et l’usage) ;
- téléphone / internet ;
- formations ;
- assurances professionnelles.
L’exigence est de déduire juste : qualifier correctement, documenter systématiquement, et cadrer les répartitions lorsque l’usage est mixte.
Sur ce point, le cadre est balisé : la loi fixe les conditions, et la doctrine administrative en précise l’application, souvent de manière concrète (circulaires, commentaires, positions). Avec une méthodologie et une pédagogie constantes — quoi déduire, comment le présenter, quelles pièces conserver, quelles ventilations appliquer — il est possible de verrouiller solidement la déduction et d’éviter des rejets qui tiennent davantage à la présentation qu’à la substance.
Les médecins ont-ils des obligations fiscales spécifiques ?
Oui. Et tout l’enjeu est de les traiter avec méthode. D’abord, les soins sont en principe exonérés de TVA, mais dans un cadre précis : dès qu’une prestation s’écarte de l’acte de soin, le traitement TVA peut évoluer.
Ensuite, l’activité médicale combine des flux hétérogènes (rétrocessions, vacations, encaissements) et des règles INAMI. L’exigence : qualifier chaque flux, en assurer la traçabilité, et cadrer la ventilation lorsque l’activité est mixte. Une organisation rigoureuse permet alors de verrouiller la sécurité fiscale, sans zones grises